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[Concours] GRAND concours de métaphores!!!- terminé

Le parcours doctoral c’est comme…

1. Partagez votre métaphore dans la rubrique « other » du google doc: ici
2. Votez pour la meilleure métaphore dans le google doc
3. Fin des votes : le 1er avril
4. Celui qui aura le plus grand nombre de votes gagnera un exemplaire du Dico du dico (ma BD sur le doctorat)

Résultat concours: C’est Julien qui gagne le Dico du doc avec sa métaphore du saut à l’élastique !!!

Julien: C’est comme un saut à l’élastique : Avant tu sais pas trop si tu devrais le faire parce que c’est quand même risqué, finalement tu y vas en te disant que tu es courageux, juste avant de sauter tu es super exité, pendant tu as l’impression que tu vas mourir et que tu t’en sortira jamais, à la fin tu es soulagé, et au final, tu te la pétes grave en disant à tout le monde que tu l’as fait, alors qu’en fait tout le monde s’en fou !

Lola: … un parcours du combattant !

Hugo: C’est un peu comme l’Odyssée… sans qu’Ulysse soit vraiment sûr de rentrer à la maison !

Fika : Un passage dans un train fantômes.

Berto : Une boîte noire. On t’y enferme jusqu’à ce qu’on ait besoin de toi. Mais en général c’est déjà la fin. En début de thèse on ne sait pas trop comment faire, ou aller, quoi dire ou quoi faire. Puis avec le temps tout de décante. Et la boîte s’ouvre petit a petit pour laisser place à la lumière. Mais a ce moment on se rend compte que c’est déjà fini.

Emilie : un saut à l’élastique ! on sait pas comment remonter !

Severine : c’est comme un grand jeu d’anatomie, tu découvres :
– des parties dans ton cerveau où tu ne suspectais même pas avoir mal un jour,
– des nerfs et os qui font atrocement mal après avoir passé quelques mois à rédiger devant un ordinateur… Tu ne pensais pas qu’on pouvait avoir autant mal en restant assis des journées et nuits entières…
… peut être pour ça qu’on a le grade de docteur à la fin !

Christine : Un tapis roulant qui va dans le mauvais sens.

Myriam : c’est un peu comme les montagnes russes, ça monte et ça descend et ça change d’idées tout le temps mais on arrive toujours à la fin (avec une forte probabilité de sentir le vomi et de souffrir une nausée qui a duré 3 ans) et on passe a autre chose…

Lod : comme ta première rédaction au collèges sauf qu’au collège tu savais rédiger…

Stéphane : Le parcours doctoral, c’est comme une corrida où le doctorant joue le rôle du toro face à un sujet de thèse revêtu de ses habits de lumière… Le but est de parvenir à survivre, parfois à triompher, malgré la pluie débonnaire des banderilles et les apostrophes d’un public quelquefois ambigu.

Zul Ryssecla : Le parcours doctoral c’est comme les 3 premières années de ta vie revécues à l’envers. Au début tu sais marcher, tu sais parler, t’es plus trop malade et tu as la pêche. Et puis tu commence ta thèse, et tu regresses

Delphine : …..une recette de cuisine….mais sans la recette parce que c’est à toi de l’inventer, sans les bons ustensiles pour la réaliser mais avec au final une belle assiette à rendre à la fin….. et surtout un jury façon Top Chef que tu dois convaincre……

Thomas : Le parcours doctoral, c’est comme un meuble de chez IKEA : l’intitulé est souvent incompréhensible, il te manque parfois des pièces, les instructions sont en langue étrangère ou dans un idiome que tu ne comprends pas, les outils sont peu ou pas fournis, et quand tu as finis, passée la satisfaction de la tâche accomplie, il te reste des pièces qui devraient pourtant être dedans, tu n’es pas sûr que ça tienne longtemps, et tu te dis qu’on ne te reprendra plus à le refaire !

Céline : Le parcours doctoral c’est comme faire un triathlon Ironman sans lunettes de natation, avec un vélo monoroue et un marathon en moonwalk…

Натан : Le mariage, au début c’est bien mais on déchante vite…

Béné : C’est comme « Un jour sans fin » jusqu’à la ce que la soutenance rompe la boucle infernale.

Frénégonde : La dune du Pilat; tu as un petit seau et une pelle rouge, et ton directeur de thèse attend que tu en fasses un château de sable version concours de châteaux des îles de la Madeleine.

Diane : c’est comme le mariage tu sais comment ça commence mais tu sais pas quand ni comment ça finira..

Clémence: C’est comme les montagnes russes, des hauts, des bas, des moments de pression et d’autres plus tranquilles mais jamais de « régularité »

Christelle : « La galère du parcours doctoral » ou « comment comprendre ce que ressent une foumi sur un anneau de Möbius » (merci Escher) … #Condamné(e)sAuneMarcheSansFin

Amélie : Un thésard perdu au milieu de l’océan sur une pirogue sans pagaie, et sans boussole ou carte, étant entendu que c’est lui-même qui a creusé son tronc d’arbre et que son embarcation flotte à peine.. La direction recherchée étant bien sûr l’île paradisiaque »9 où il pourrait enfin retouchée la terre ferme (la fin de cette difficile épreuve, la délivrance autrement dit la soutenance).

Cédric : C’est comme se perdre en forêt (sans GPS ni portable, hein) : personne ne sait précisément où tu es et ce que tu fais (y compris toi), tu ne sais pas où tu vas mais tu avances quand même parce que tu n’as pas trop le choix, et tu ne sais pas si les trouées que tu vois sont des vraies pistes ou des culs de sac.

Adeline : C’est comme une expédition dans l’Himalaya sans préparation …

Cyrielle : C’est mener une vie monacale où peu à peu, tu vois disparaître tes amis et ta vie sociale… Pour te retirer dans la prière et l’écriture Seuls tes semblables te comprennent…Tu renonces aux soirées et aux vacances comme l’ermite fait le choix de l’isolement… Tiens ça me rappelle l’histoire d’un certain Benoît… Après l’ascétisme vient heureusement le temps de la soutenance et de ton coming out de la recherche où tu peux danser sur les tables en commandant des verres !

Sandrine : décider de courir pieds nus sur des oursins en te disant que ca va être rigolo…

Lucie : C’est comme une gastro-entérite : tu ne peux plus profiter de ta famille et de tes amis, tu ne dors pratiquement plus, ça te fait chier, tu es pressé que ça s’arrête et quand enfin tu es guéri, tu es super heureux car tu as survécu ^^

Elodie : Un saut où le parachute ne s’ouvre pas.

Amal : une tentative de suicide

Mathilde : Un flipper ! le doctorant, c’est la boule, il réussi à décrocher une mission enseignement mais il perd des points en prenant le passage du terrain dans le mauvais sens, il valide un poster puis manque de peu la sortie après avoir rebondi sur le mur de la dépression. Heureusement, le flipper (le petit bras qui permet de renvoyer la boule) du directeur de thèse le remet parfois sur le droit chemin… Le vaisseau soutenance n’est pas complètement inaccessible, si si, il est là, pas loin, il faut juste dépasser les 100000 points pour pouvoir espérer l’atteindre !

Auré Lie : C’est un peu le Koh Lanta académique… mais avec de légères variantes dans les épreuves et un DT à la place de Denis Brogniart.

Mathilde D : Le parcours doctoral c’est comme… jouer aux légos sans notice : tu cherches pendant des heures des toutes petites pièces que tu assembles maladroitement en espérant que le tout tienne debout et ressemble à quelque-chose. Tu souffres le martyr à chaque fois que tu marches sur des pièces. Tes congénères te prennent pour un gamin immature et autiste. Mais ta vie est pleine de couleurs !

Inès : Le parcours doctoral est comme le parcours d’un grain de pollen par temps venteux…sa cible est incertaine, son chemin tumultueux et sa fin n’apporte pas toujours des fruits!!

Amal : c’est comme une femme; Si simple, mais si complexe, Si faible, mais si puissante; Si déroutante, mais si désirable…

Diane : Le parcours doctoral c’est comme l’Odyssée d’Ulysse tu sais quand tu pars jamais quand tu arrives tu rencontres des personnes qui vont t’aider et d’autres qui te feront passer un sale quart d’heure^^

Mat Thieu : C’est une relation amoureuse, les débuts son passionnés (phase du coup de foudre avec son sujet) , les difficultés arrivent (il faut fixer une problématique), le doute s’installe (vient le temps de la construction du plan), puis on surmonte les difficultés avec beaucoup de réflexion et de dialogue (avec son directeur de thèse), on reprend sa vie de couple (phase de la rédaction) , avec des période alternant entre euphorie et passage à vide pour espérer donner naissance à la plus belle œuvre de sa vie (la thèse en l’état d’être soutenue), puis viendra le temps des présentations (la soutenance).

Flo : C’est comme un voyage en avion avec bcp de turbulences. On a peur mais on le prend qd même parce qu’on a envie d’aller voir quelque chose de différent. On sert des fesses et on a des sueurs froides tout du long, surtout dans les trous d’air, malgré le plaisir de planer dans un beau paysage. Mais on est sûrement content d’arriver à destination, alors même qu’on avait pensé mourir quatre fois, et de découvrir un monde qui s’offre à nous (qui n’est pas forcément plus vert d’ailleurs)

Aurelien : …comme un jour de soldes, on croit faire une bonne affaire, on se rends vite compte que se n’etait pas ce que l’on pensait… Apres quelques tours en machine, c’est completement lessivé et essoré jusqu’a la derniere goutte et tres vite on ne sait plus quoi faire*

Soraya : C’est une traversée du désert …

Yann : C’est comme en 14, partir la fleur au fusil, subir le feu de Verdun et en sortir meurtri mais fier d’avoir survécu !

Cédric : C’est comme une traversée du Grand Nord à traîneau, mais en tant que chien de traîneau, et avec le directeur de thèse qui fouette derrière.

Pupuce des Villes :un ironman avec une perfusion de caféine et des points-relais pour la nicotine et l’alcool… mais on est heureux à l’arrivée.

Guillaume : courir dans du sable? on y arrive mais c’est une grosse galère.

Juliane : C’est comme une grossesse qui dure 3 ans… Le premier tiers tu es radieux, épanoui, tout le monde te félicite d’avoir commencé le parcours. Tu es aussi paumé, tu sais pas trop ce que tu as le droit de faire ou non, tu lis beaucoup et tu choisis petit à petit ta voie, la manière dont tu vas gérer cette période. Tu as aussi pas mal la trouille. Le deuxième tiers, ça commence à se voir sur ton corps que tu es thésard. Tu commences à être gêné par ce que tu prépares mais ça ne t’empêche pas vraiment de dormir. Les examens se multiplient, ton gynéco (pardon, DDT) est pas mal sur ton dos mais on te laisse encore un peu de liberté sur la manière dont tu envisages la naissance. Le troisième tiers, impossible pour ceux qui t’entourent de ne pas savoir que tu prépares une thèse : il suffit de te regarder. Tu dors mal, tu ne penses qu’à ça, tu ne sors plus de chez toi et oublie ta vie sociale (trop crevé). Tu n’as plus vraiment le choix des armes, d’autres essaient de t’imposer la meilleure manière de mener ta grossesse à bien, tu essaies encore t’amener ton point de vue mais tu es trop claqué pour te battre jusqu’au bout et tu fais des compromis. La soutenance c’est l’accouchement : terrorisé, tu sais pas où tu vas et tu fais de ton mieux pour appliquer ce que les autres qui sont passés par là t’ont dit sous le regard intransigeant des professionnels. Et une fois que c’est passé… tu oublies toutes les difficultés !

Géraldine : C’est comme des poupées russes ! A chaque fois que tu en ouvres une tu passes une étape, mais elles sont de plus en plus difficiles à ouvrir et l’objectif à atteindre te semble de plus en plus précis, petit et inaccessible…

Eve : les 12 travaux d’Hercule

Anthony : c’est comme les cinquante nuances de Grey : tu en entends parler et te laisse tenter. Au début c’est excitant, puis ça devient routinier. Et au final tu ne sais plus trop pourquoi tu t’es laissé entrainer dedans.
C’est comme une bonne soirée de dégustation de Whisky : 1 (an) ça va… 2 (ans) ça va… 3 (ans) ça va à peut près… 4 (ans) il est temps d’en finir, mais 5 (ans) bonjour les dégâts !

Maritchu : C’est un long pèlerinage, un chemin qui se construit en marchant. Il faut en regarder les abords parce qu’on ne les verra qu’une fois et aussi parce que toutes les pierres (rencontres) font définitivement parties du chemin. Le chemin qui mène à la destination n’est jamais sans danger: il est abrupt et semé d’embuches. Si l’on ne marche que les jours de beau temps, on n’atteint jamais notre destination. Il faut donc apprendre à danser sous la pluie et non attendre que passe l’orage. Car on peut aussi bâtir quelques choses de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Quand on se retrouve perdus dans l’obscurité, il faut se souvenir que c’est seulement dans la nuit noire que l’on peut voir les étoiles, et que ces étoiles nous reconduisent sur la bonne voie. Il faut trouver ce chemin, et toujours se dépasser. Car seul compte le chemin, non là où il nous mène. Il faut aller là où il n’y a pas de chemin et laisser une trace. Qu’importe son issu quand seul compte le chemin parcouru.

Nane : c’est comme la théorie de la reine rouge…tu cours tu cours pour rester sur place (pendant que le reste du monde vit, grandit, évolue et que reste un « étudiant qui n’a pas de vrai travail »).

Cédric : Comme une quête initiatique dans les contes de fées, où le héros en bave comme pas possible pendant des années en ayant seulement droit aux indications cryptiques de vieux mentors abscons tout en étant en concurrence avec tout un tas d’autres héros plus avantagés que lui. Normalement à la fin ça va bien se finir mais il n’en n’est pas sûr tant qu’il est dedans.

Céline t : la thèse, c’est comme une grossesse. Au début, on est tout guilleret, c’est nouveau, c’est le début d’une grande aventure ! Au fur et à mesure du temps, notre « bébé » prend de plus en plus de place (de stockage !), on mange pour 2, on grossit. On ne pense qu’à elle et ça devient compliquer de sortir avec nos amis qui en veulent plus de nous puisqu’on ne parle que de ça. On a lit tout sur le sujet mais on a pourtant l’impression de ne rien savoir. Plus le temps passe, plus on appréhende le moment de la délivrance,entre le stress d’éventuelles complications et en même temps un ras-le-bol phénoménal ! Il faut aussi penser à la suite avant que l’accouchement arrive : il faut bien faire quelque chose de ce bébé ! Puis finalement, la délivrance (qui ne se passe pas sans peur ni mal bien souvent) et on croit que c’est fini… Mais en réalité, ce n’est que le début ! « Engagez-vous qu’ils disaient… »

Marc-Antoine : c’est comme enchaîner « Le métier de vivre » de Pavese après avoir été fier d’avoir terminé « Journal de l’intranquilité » de Pessoa…

Diane : la thèse c’est comme un mauvais RPG, tu pars pour une quête plein d’espoir, tu tombes sur des PNJ qui t’apportes plus ou moins d’informations (au nombre desquels est the PNJ: ton directeur de thèse qui t’envoies à l’ocasion dans le décor aussi), tu souffres pendant des années… tout ça pour qu’à la fin tu ais droit à ton petit moment de gloireéphémère jusqu’à l’annonce d’un nouvel épisode (la candidature au CNU).

Benjamin : C’est comme les images de l’évolution, du singe à l’homme qui se tiens debout… mais dans le sens opposé.

Anne Claire : Partir en guerre, se rendre compte qu’on n’a pas prévu assez de munitions et que l’état-major ne répond plus : ne reste plus que la volonté de ne pas finir écraser sous les attaques ennemies (alias l’Université, l’ED, les profs…) qui disposent d’armes de destruction massive du doctorant (livres, articles et autres armes de guerre))!

Cat-Tuong : ..c’est comme une grossesse qui dure entre 3 à 5 ans… car lorsque tu as soutenu, c’est la délivrance et on ressent à la fois un soulagement, une satisfaction, un pur bonheur de tenir entre ses bras son petit bébé (le manuscrit) après autant de sacrifices, de souffrances, Etc.

Eugénie : « Un tournage de film ça ressemble exactement au trajet d’une diligence au Far West. D’abord, on espère faire un bon voyage et puis, très vite, on en vient à se demander si on arrivera à destination. » (La Nuit Américaine – Truffaut)….bah, le parcours doctoral, c’est pareil!

Ludivine : C’est comme être perdu seul au milieu de l’océan… Tu vois les gens au loin sur la côte s’amuser… Et toi tu luttes contre vents et marrées pour rejoindre cette côte. Tu finis par avancer ou plutôt tu penses avancer… mais boum une vague te ramène en arrière… Puis un mauvais courant t’emmènes dans une direction non désirée… Tu t’épuises… Tu angoisses. Tu vois le pire arriver. Tu te sens nul de ne plus avoir la force de lutter… Au bout d’un moment tu finis par rêver de couler à pic… Et là un bateau magique qui s’appelle la persévérance (ou le masochisme) arrive et te ramène jusqu’à la côte où tu finis enfin par profiter de ton week end et de tes vacances… Au milieu de ces gens se promenant sur la plage…

Gehrard : Le parcours doctoral c’est comme le parcours du combattant (en particulier si tu fais ta thèse à l’école navale).

Zakia : Le parcours doctoral c’est comme un gros kebab : alléchant au départ mais très vite écœurant et surtout pas facile à digérer.

Mat Thieu : Comme…un pèlerinage à Lourdes avec l’espoir du miracle au bout.

Pour L’égalité Des Droits Des Doctorants : c’est comme la grossesse d’un éléphant – long, lourd, pénible, aboutit à un accouchement avec ou sans complications… et puis le bébé – thèse, même s’il est moche, on l’aime qd mm (ou pas) ^^

Pour L’égalité Des Droits Des Doctorants : sinon, un méga marathon (surtout pas confondre avec un sprint), ms c tellement vrai, q c mm pas drôle.. lol

@dieu : La traversée de l’amazonie en rampant dans la boue avec un couteau entre les dents. #RamboStyle

@aratta: devoir sculpter le mont rushmore avec un couteau à beurre, et ton directeur de thèse comme modèle.

@DT__Hollywood: Le parcours doctoral c’est comme le parcours du combattant mais sans les peintures de guerre sur le visage !

@jausephine: Le parcours doctoral c’est comme chercher le Graal, les yeux bandés.

@jeandidierb: La thèse c’est comme te prendre un tsunami en pleine face: An1 il arrive, An2 t’es dessous, An3 tu fais comme tu peux

@acousson: Le parcours du doc, c’est ton dir qui te dit de traverser la Mer Rouge, mais qui n’ouvre pas les eaux.

Alex: un godemichet: c’est long, dur, et ça fait vraiment mal au c*l quand t’en as enfin terminé.

Yassamine: C’est comme une traversée du désert! on marche, marche, marche vers un mirage, on bouffe du sable, on marche, marche, marche sous le soleil… Puis un jour on trouve une oasis qu’on ne veut plus quitter

Anonyme: faire son entrée en CP! L’on se demande ce à quoi il pourra service un jour,mais en attendant il nous agace serieusement
Laurent: Le doctorat c’est comme ma bite, long et dur.

@annenat : « Le parcours de doctoral c’est comme la quête de l’anneau et ta thèse devient ton « précieux »

Berytus: C’est comme un château de cartes: plus tu avances et plus c’est compliqué de le faire tenir debout, plus tu as hâte d’atteindre le sommet, plus tu as de pression et plus tu angoisses à l’idée que tout s’écroule…

@Nel Ly : Le parcours du doctorant, c’est comme les brioches : au bout d’un moment ça commence à gonfler !

Audrey_la_boulette : « ….c’est comme dans un marécage. On avance lentement et lorsque l’on fait un pas en avant, on en fait deux en arrière. Et sans filets. »

Eva : Ecrire une thèse c’est comme faire une dissertation qui durerait 5 ans avec l’obligation d’écrire plus de 300 pages mais avec des pauses de temps en temps pour boire du thé.
Irène : le doctorat c’est comme une traversée de l’Atlantique, une traversée du désert, un passage d’un continent à un autre, d’un état d’esprit à un autre, du pays étudiant au nouveau monde chercheur…

Emilie M. : c’est comme l’histoire de la vie… Il y a la naissance, on découvre la vie, on rencontre nos parents/directeurs, on pense que c’est eux les plus forts, on les aime, on les écoute et on veut devenir comme eux plus tard… Et puis un jour, on ne veut plus suivre leurs idées on s’émancipe, on veut suivre notre propres idées., on envie les parents des autres… Et là, arrive le grand jour, celui où l’on devient docteur, celui où nos parents deviennent fière de nous, et le jour où on devient comme eux… Et un jour si tout va bien, on aura nos propres enfants et on comprendra le vrai sens de la vie… De la recherche… C’est ca le cycle de la vie 😉 avec ses hauts et ses bas !

John L: C’est comme l’association d’une formation universitaire, à une formation de grandes écoles, et à trois années d’expériences pro… tout cela en 1000 fois mieux

Olivier: C’est comme le reste, il y a ceux qui se plaignent et se plantent et ceux qui ne lâchent rien et qui s’en sortent. Ceux qui cherchent des excuses, et ceux qui trouvent des solutions … pas toujours dans le monde académique !

@bendaizer: Au début on vient pour sauver la princesse, sauf qu’on ne sait pas qui elle est, ni où elle est. Ensuite on se rend compte qu’on passe plus de temps à fabriquer une armure qu’à chercher la princesse. Enfin on est tout content parce qu’on a réussi à faire un gant qui est plus solide que ceux des autres.

Marié : un conte, de Grimm mais pas de fée. Tu rencontres des personnes effrayantes dans des endroits peu recommandables où tu vas pourtant de ton plein gré. La soutenance, l’épilogue angoissant et la morale incompréhensible de l’histoire.

Bruno : Amener l’anneau au mordor. Détérioration graduelle de sa santé mentale et physique, perte de relations sociales et impossibilité de faire demi tour.

Fritz_c : tu apprends que dans le monde de la recherche tu sais ce que tu recherche quand tu trouve. >< tu fais donc de multiple montagne russe de sentiment

Corinne: c’est une carte sans légende et durant le parcours la réalisation que la carte n’est pas le territoire.

Fred: Le doctorat c’est comme le permis même quand tu l’as, faut faire gaffe au points

Fred : Le doctorat c’est comme l’envie, même quand tu l’as, tu en redemandes Le doctorat c’est comme l’Univers, extensible

Xavier B: C’est comme la première fois : Au début tu ne sais pas trop à quoi t’attendre et ça t’exite ; Pendant, c’est un peu dur, ça passe pas bien, ça fait un peu mal mais tu ressents tout de même quelque chose que tu apparente au plaisir et qui t’entraine à aller jusqu’au bout ; Après, ça t’emplie de fierté et te transfome à jamais

M. Le parcours doctoral, c’est long surtout vers la fin.

Charlotte : Un vrai plaisir, surtout en phase terminale.

Dieynaba ndiaye La thèse c’est comme la religion tu dois y croire alors que personne n’y croit plus même ton directeur…

Dieynaba Ndiaye La thèse (surtout la rédaction) c’est comme enfiler des perles pour faire un collier pour la planète Terre tu as l’impression que ça ne s’arretera jamais..

Dieynaba Ndiaye la thèse c’est comme Koh Lanta dans un labo, mais chaque semaine tu as l’impression que tu es le seul candidat à l’élimination…

Julie … comme un puit sans fond ! Tu te demandes jusqu’à quelle profondeur tu peux tomber (vision probablement un peu pessimiste je crois…)

Hans: C’est un quiproquo qui dure 3 ans ou plus.

Anonyme. C’est comme le trône de fer, les tomes ont beau être super bien, impossible de déterminer combien il en reste

Gaëlle : Le Titanic. Tu pars confiant, une ptite virée avec des potes sur l’océan de la connaissance. Free food et tout le tralala et tu sais pas trop comment mais ça vire au cauchemar. Certains s’en sortiront, mais pas tous…

Docnembule: La thèse c’est comme un cyclone…2 mois avant la soutenance c’est la grosse tempête,…dès que tu as remis le mémoire…c’est l’oeil du cyclone…plus rien…puis juste une semaine avant la soutenance la tempête reprend…pour retomber aussi sec….calme plat…

tabbehim : La thèse, c’est comme la vie, tu es innocent et tout te parait mignon et attirant au début, tu fais les choses de manière mécanique et entrevois de plus en plus le côté métro boulot dodo…puis, tu commences à dépérir lentement durant la rédaction jusqu’à ce que la mort..heuuu, la soutenance te libère.

Simon: tailler son propre diamant: il y en a de toutes les couleurs, mais la société ne connaît que le diamant transparent blanc. Des doctorats, il y en a de tous types et dans toutes les disciplines, mais à part la thèse en chimie, on connaît pas beaucoup ; si un diamant seul peut être reconnu par un professionnel comme un vrai travail d’artiste, un amateur ne verra généralement quelque chose de beau que dans un assemblage de pleins de diamants travaillés pour aller ensemble ; pour obtenir un diamant, il faut commencer par aller creuser jusqu’à trouver un endroit où il y a quelque chose d’intéressant. Ensuite, il faut patiemment approcher le diamant en enlevant la pierre qu’il y a autour. De même, l’encadrant doit commencer par identifier un domaine porteur puis faire un travail de cadrage pour refiler à son doctorant un sujet intéressant ; la pierre est encore mal dégrossie, il reste à la préparer, la tailler, la polir, et c’est un travail long, dur, et différent pour chaque pierre. De même, le sujet demande un traitement particulier, exige qu’on taille en décidant de ne pas traiter certaines parties ; à la fin, on a un petit joyau, une beauté unique, que personne d’autre n’a. Mais vu de loin, ce n’est jamais qu’un diamant parmi tant d’autres. A part certains, dont la valeur est reconnu par tout le monde parce que vraiment, c’est un boulot exceptionnel sur une pierre exceptionnelle (donc un fabuleux mélange de chance et de talent), les diamants n’ont vraiment de valeur sentimentale que pour leur propriétaire et ceux qui y ont contribué. Au point que parfois, on peut oublier la valeur qu’il a, notre diamant, objectivement. ; des années plus tard, le diamant a une valeur sentimentale énorme: on se rappelle des circonstances dans lesquelles on l’a obtenu et travaillé. Même si ça peut être lié aussi à de mauvais souvenirs, on n’oublie pas tout ce qu’on a traversé pour l’obtenir et on est fier de l’avoir, notre diamant.

Christelle : »La galère du parcours doctoral » ou « comment comprendre ce que ressent une foumi sur un anneau de Möbius » (merci Escher) … #Condamné(e)sAuneMarcheSansFin

Eric : C’est comme quand ce mec s’approche de toi, les dents pourries et la veste sale. Il sourit en plus. L’enfoiré. Il se penche vers toi et tu vois sur son veston un petit « Her Director » dessus. Puis il te parle. Tout bas. En postillonant parfois. Et sans lâcher le sourire. Pas une fois. « Hey, dis donc ! Ta balle dans la jambe, elle te fait mal ? Oui mais pour survivre, faut bien que t’atteignes la porte là bas. Ah bah oui tu souffres le martyre et tu pisses le sang, mais si tu veux survivre, y faut bien hein « 

Véro : Un parcours Doctoral, c’est un peu comme un jeu de l’oie. Tu avances au hazard, tu tombes souvent sur « reculez de trois cases » lorsque tes hypothèses s’avèrent fausses, en conférence ou en réunion c’est le puits : »Passez votre tour », et puis si on tombe sur un sujet un peu aveugle, il arrive parfois qu’on soit obligés de « retourner à la case départ »… De bons résultats : « Relancez les dés et avancez! ». Quand on a enfin fini, et bien, tout le monde s’en fou!

Clara: la trilogie de Star Wars: Tu arrives à avoir enfin une bourse, un sujet et te sens pret à conquérir le monde puis tu te rends compte que c’est un peu la panique malgré les conseils de ceux qui sont déjà passés par là (ta thèse tu finiras) ton encadrant c’est presque ton père, tes expériences semblent geler et n’avancent plus et au final dans un dernier effort, tentant le tout pour le tout (alors que pourtant la thèse « it’s a trap ») tu finis par vaincre et faire la fête avec pleins de nounours en peluches (enfin ça dépend du nombre de verres que tu prends lors du pot de ta soutenance).

Cocoboul : le Doctorat c’est comme une guerre en Irak. Tu sais pourquoi tu le commences, tu as des objectifs, c’est très clair. Les années passent, tu t’enlises, tu ne sais plus comment faire pour en sortir et un jour il va falloir en sortir

Nadine : Vider la mer avec une petite cuillère…

Linda: le doctorat ou PhD: C’est comme la traversee du desert….plus on pense que ca y ai on a compris….on se rend compte que c’est un mirage et ca continue encore et encore….quand on arrive finalement a l’oasis…on est tellement fatigue que l’on se demande si on a vraiment envie de boire cette eau…apres on finit par boire…il faut bien apres tout le mal qu’on s’est donne et plusieurs annees exlus du monde des humain et social life…ca valait bien la chandelle…..Pourvu que l’on trouve le Job qui nous rend justice at the end….et la c’est une autre bataille encore plus feroce…….

Anonyme: un cancer. ça ronge jour et nuit, on termine mou, flasque et on est condamné à faire de la kiné pour retrouver un corps fonctionnel

Anonyme: une relation SM : il faut aimer souffrir

1 commentaire pour ce dessin

  1. haya dit :

    C’est comme marcher sur un fil, avec le paradis au bout et l’enfer en bas, si vous avez de la chance et que vous donnez tous , le fil devient un pont. Reste à chacun d’en faire ressortir la vraie nature. Vais-je tomber ou traversé