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[Débat] Que vous est-il déjà arrivé avec vo’te directeur de thèse ?

Ça fait longtemps qu’j’ai pô dessiné sur le directeur de thèse….Y m’faut des zidées !!!! Ca se passe comment avec votre directeur/trice ? C’est l’amour fou ou alors vous vous tapez sur le gu*** ?

 

51 commentaires pour ce dessin

  1. zazie dit :

    Exactement comme tu le décris sur ton tableau ! ah ah !

  2. nannous dit :

    au départ il y a eu le coup de foudre prometteur d’une épatante et longue relation. Au fur et à mesure que les années de thèse avancent, c’est l’ensemble de « mésaventure », engueulade, réprimande,… et j’en passe. A la fin on obtient des Docteurs qui ne veulent plus entendre parler de leurs directeurs de thèse.

  3. Cricri dit :

    Un peu de tout ce qui est sur ton dessin… On alterne très bonne entente et prises de tête, et de ma part périodes d’admiration et de dévotion totale vs périodes de doute et de remise en cause ^^

  4. giby dit :

    Ma directrice de thèse m’a récupéré alors que j’étais en dépression à cause de ma première directrice de thèse…
    Digne d’un déssin ma dernière réunion avec ma directrice de thèse:
    Elle me dit il faut se reprendre, avoir des notes plus précises, analyser les résultats de telle manip’, Dead line, aider l’étudient Master etc….
    ma réponse: « J’en peu plus, besoin d’un break »

    • sosso dit :

      Salut giby,
      Comment as-tu fait pour changer de directrice? Tu peux me dire quelles sont les démarches, si c’est compliqué etc…?
      J’ai commencé ma thèse en octobre, et là je n’ai toujours pas de sujet, et à chaque fois que je vais en parler à mon directeur, sa réponse c’est « t’inquiète » et on remet le problème à plus tard.
      C’est quelqu’un de très occupé, qui est assez peu présent au labo et peu disponible…
      Si toi ou les autres ont des conseils à me donner…

    • KoPhd dit :

      Bonjour,
      J’ai lu votre message et j’ai envie de savoir si le changement de directeur de thèse a été facile. Je suis dans une situation incroyable, du chantage, des menaces et j’en passe et je ne sais plus quoi faire sachant que je suis en 3eme année et je dois rédiger ma thèse et il me reste 1 à 3 articles à publier. Merci pour votre aide
      Bien à vous

  5. nyny dit :

    Le mien n’a pas 1 mais 2 doctorats (je ne savais pas que ça existait ailleurs que dans les films). En plus de ça il a l’humour de Gad Elmaleh, la voix de Barry White et le physique de George Clooney. Du coup je bois ses paroles comme un cappuccino trop sucré (bah ouais : What Else ?) Bref, jcrois que jsuis amoureuse ! Heureusement que mon co-directeur ne me laisse jamais seule avec lui parce que je lui arracherais bien sa veste en tweed avec renforts en cuir sur les coudes… :p

  6. fanny dit :

    Il y en a même qui se sont reproduit avec^^
    Mais si tu te maries avec il pourra plus être ton directeur !

  7. Lukks dit :

    Hé bien je dois être une des rares à avoir beaucoup de chance puisque cela se passe très bien avec des deux directeurs de thèse. Celui qui « s’occupe » le plus de moi pense énormément à mon après thèse et fait tout pour que j’ai un bon CV. J’entame ma 3ème année de thèse, année assez cruciale donc ça va peut être changer (y a forte chance même) mais pour l’instant ça va bien.

  8. kawuète dit :

    Une longue histoire, j’en ai eu 3…. (non pas un par année je vous rassure…)
    Le premier considerait que nous avions une pseudo-relation de couple (la relation étudiante-directeur c’est comme une relation de couple tu sais….donc il faut faire des concessions…), le second était tel un courant d’air jamais présent et souvent bourré quand il était présent, blague sexiste et autre propos charmant du genre….
    Le dernier il est absent souvent mais quand il est la ces idées fusent, 5 projets à clôturer en 1 mois, un rejet de l’échec sur ma petite personne (tu sais tu peux aussi travailler la nuit, regarde moi quand je t envoie des mails à 3h du matin je travaille encore…x-(), et une fabuleuse manie à considérer que le coin café fait office de réunion de boulot « officielle » donc que tout le monde sait ce qui a été dit….mais même si parfois j’ai envie de lui en mettre une, j’ai cette admiration quand il arrive à nous dépatouiller de situation que je croyais perdue…. Y a pas dire chapeau l’artiste…

  9. M. dit :

    Alors, moi, c’est compliqué… Quand j’ai commencé ma thèse, en 2009, je devais faire une cotutelle avec l’Espagne donc avoir mon directeur français (celui de mes deux mémoires de master, directeur de ma fac et de plein d’autres truc, débordé, très sympa et constructif quand tu le vois… mais quand tu le vois… je l’ai limite plus vu pour mes deux mémoires que pour mes trois de thèse qui viennent de s’écouler…) Un an a essayé de mettre la cotutelle,le prof espagnol n’acceptait pas certains principes administratifs français, j’ai abandonné… on m’a donné un autre prof de fac en co-tutelle, pas trop d’affinité de recherche, mais présent… il vient d’être titularisé PU dans une autre fac et m’a dit qu’il me lâchait du coup. Maintenant, je suis toujours avec le premier ( que je ne vois pas..) et une jeune MCF de mon labo, très sympa, qui est responsable du master où je suis ATER en province aussi… j’ai peut-être bien gagné au change, mais je me dis, 3 noms différent de directeur en co-tutelle sur la thèse, ça fait peut-être pes très crédible dans le dossier

  10. ausecours dit :

    Moi je suis sa maman et je le gronde parcequ il ne vient jamais au labo, mm qd on a rdv et qu il ne m ecrit pas des lettres de recommendations à temps. Après, il baisse la tête qd il me voit…

  11. lautre dit :

    Et bah moi, moi, elle est trop mignonne !

    Je pense qu’on peut ici utiliser la fameuse sentence qu’on entend à propos des animaux : dis-toi qu’il a autant peur de toi que toi de lui !

    ON se jauge un moment, on s’approche doucement, puis au bout de 15 minutes de propos scientifiques on ose enfin faire des blagues et se lancer des sourires « sincère »(?). Et rebelote à la prochaine visite on repart de zéro. Je rentre toujours oreilles baissées dans son bureau.

    Bref tout reste très distancié, ce mur hiérarchique de glace nous isole, et peut-être qu’un jour… elle osera m’engueuler ! (oui j’en ai bien besoin, j’adore la vision mauvais garçon !)

  12. Jen dit :

    Quand je dis un truc vraiment intelligent face à la mienne elle ouvre grand la bouche et me regarde comme si j’étais un bichon frisé qui a réussit à compter jusqu’à 10 en allemand… c’est très vexant !

  13. giby dit :

    Je me suis souvenu d’une histoire avec ma première directrice de thèse: J’installe une manip’ avec de nombreux appareils de contrôle, plusieurs balances, des sondes humidité, température, le tout autour de mon équipement à étudier, avec plusieurs ordinateurs, pour l’installer j’ai dû mettre des tables sur la paillasse, avec trois niveau d’équipement, des câbles de partout, une bombonne de 35 litres d’eau distillée perché à deux mètres et demi pour alimenter les équipements…. Après avoir passé deux jours à tout mettre en place et rendre opérationnelle, fonctionnelle, j’appelle ma directrice de thèse pour lui montrer le dispositif. Sa seule réponse: « Oh, c’est jolie »

  14. Bonjour à tous,

    thésarde en fin de thèse ayant eu un parcours doctoral difficile, je me tourne vers vos conseils au sujet d’une idée qui me trotte dans la tête : DOIS-JE CHANGER DE DIRECTEUR DE THÈSE OU PAS ?

    Pour abréger, depuis le début de ma thèse en sciences humaines (sujet choisi par moi), je n’ai reçu aucun encadrement de la part de mon directeur, aucune piste de recherche, aucun conseil.

    A un colloque auquel j’ai été invitée, mais pas lui, il ne m’a pas soutenue.
    A une publication à laquelle j’ai été invitée également, j’ai entendu dire par personnes interposées qu’il méritait un chapitre pour avoir débuté les recherches dans ce domaine. Ce qui est faux, il a juste lancer l’idée, le concret est venu pendant ma thèse.
    Je lui ai envoyé mon plan de thèse, sa réponse : « il faut inverser chapitre 2 et chapitre 3 ». Aucune remarque de fond !
    A une réunion d’experts la semaine dernière, et sur un article que j’avais écrit (pourtant sans rapport avec la thèse), il a émis une critique et extrapolé une phrase… Un expert m’en a fait part et s’est inquiété de la nature de notre relation « directeur/doctorant ».

    La fin de thèse est prévue en fin d’année… et je commence à sérieusement m’inquiéter sur la soutenance et la mention… Je pense qu’il me peut me casser par jalousie. Ce que je ne trouve pas normal.

    Aidez moi, je ne sais pas quoi faire !!
    Est-ce judicieux de changer de directeur quelques mois avant la soutenance ?
    Qu’est-ce que je risque ?
    Peut-il refuser le changement de directeur ?

    Merci d’avance !

  15. oh quelle est belle la liberté: choix du sujet, du terrain, de l’approche.
    les rencontres…euh…quelles rencontres?
    pour apprendre à nager, j’étais dans la mer, mais le maitre nageur était aussi dans l’eau avec moi: il ne nageait pas à ma place, mais il était là, avec, et aidait et conseillait. J’adore nager, je me sens bien quelque soit l’état de la mer. L’adrénaline, c’est la curiosité de voir comment va se passer la prochaine vague.
    si je fais le parallèle avec apprendre à nager et la thèse, ça donne: je te jette à l’eau, devant les experts, et je regarde quelles notes ils te mettent. Si tu coules ou si tu nages, en fait je m’en fiche. Si tu as de bonne notes, alors tu m’intéresses peut être. L’adrénaline, c’est la peur de mourir…
    comment fait-on pour changer de « maitre » sans renoncer à son projet?

  16. moi dit :

    Slt je suis dans le meme que llou et thesard apeurée. Je veux bien une reponse par mail. Pour info je suis a strasbourg.

  17. Bonjour,
    Je suis dans une situation difficile par rapport à ma thèse et hésite à changer de directeur.
    Voilà l’historique :En 2006 (aïe), j’ai commencé ma thèse en sciences sociales (sans financements) ET un job d’assistante de recherche (30h/sem, 4 sem. de congés par an) sur un programme de mon directeur de thèse. Nos échanges ont été surtout liés au boulot pour lequel je passais beaucoup de temps et j’ai avancé très doucement sur ma thèse, jusqu’au moment où j’ai arrêté de travailler pour lui histoire de me consacrer à la thèse (9 mois de terrain anthropo),puis il me fallait gagner à nouveau ma vie et j’ai bossé un an à temps plein sans arriver à avancer la thèse en parallèle. Puis encore 9 mois off où j’ai traité mes données et bien avancé sur la rédaction, fais des conf. et articles. Ensuite, reprise du travail à temps partiel avec lui (officiellement 20h par semaine, en pratique souvent 30, et 4 sem. de congés par an)pour finir la rédaction. Sauf que là, je me suis retrouvée entre deux grosses demandes d’investissement (le boulot et la thèse) et il ne voulait plus échanger sur la thèse (même quand je bloquais sur des aspects méthodo ou mon fil rouge) jusqu’elle soit entièrement finie. J’ai commencé à bloquer, à être épuisée et angoissée, d’autant plus qu’il refusait d’entendre mon besoin de vacances au bout d’un moment et me menaçait d’échec. En prime, ma situation privée était difficile (maladie et décès de 2 parents, prise en charge des responsabilités familiales) et je n’avais plus de vie sociale depuis 1 an (toujours devant mon ordi). Bref, cela s’est terminé en burn-out avec 3 mois d’arrêt maladie, où il voulait quand même que je maintienne une journée de travail au bureau. A partir de ce moment, j’ai eu un suivi psy pour retrouver un équilibre et fixer des limites, mais ma relation avec mon directeur s’est du coup dégradée progressivement. Il me mettait de la pression pour le boulot, me reprochait de pas finir la thèse et ne plus être aussi investie dans le boulot pour lui, tout en ne souhaitant pas que j’arrête le boulot pour finir la thèse. Ma santé mentale et physique s’est complètement dégradée, j’ai entièrement perdu confiance en moi et souffrait de plus en plus travail. Malgré tous mes efforts, je me sentais de plus en plus démotivée, découragée, moins productive au boulot et complètement bloquée sur ma thèse. D’ailleurs il m’a encouragé à la laisser tomber et de m’investir dans le travail, ce que j’ai fait il y a 15 mois (abandon d’études pour raison de santé, avec réinscription possible après rétablissement pour déposer et soutenir). Plusieurs personnes m’ont dit que cette double relation de directeur (boulot/thèse) était mauvaise et ne fonctionnait pas. Finalement il y a quelques mois, je lui annoncé que j’arrêtais le boulot et voulais me prendre une année off pour me retrouver et finir ma thèse. Je croyais que cela allait se rééquilibrer et qu’on pourrait reprendre une relation de thèse. Mais c’est une lutte pour obtenir une attestation de travail (obligation légale !) pour toutes ces années…je trouve cela très injuste et cela m’angoisse, je le ressens comme une punition, une vengeance parce que je suis partie du boulot et n’ai pas fini ma thèse, et un moyen de garder une emprise. Grâce au soutien psy et les RH que je viens d’avertir pour l’attestation, je ne m’effondre pas et espère retrouver mon équilibre pour finir ma thèse, surmonter un blocage de 3 ans. Mais je n’arrive plus à faire confiance à mon directeur, je me sens angoissée et ai peur de coups bas. C’est triste après autant d’années de collaborations où il y a eu des choses positives.
    Qu’en pensez-vous ? Dois-je changer de directeur ou essayer encore, dois-je lutter pour finir ma thèse ou accepter l’échec ? Je suis un peu perdue…

    • Je suis un peu dans le même cas que toi. Je voulais savoir où es-tu arrivé? As-tu réussis à dépasser cette période?

      Pouvez-vous m’éclairer sur ce point-ci (abandon d’études pour raison de santé, avec réinscription possible après rétablissement pour déposer et soutenir)???
      Est-il possible d’abandonner la thèse pour la reprendre plus tard???
      La période de réinscription arrive et je suis bloquée dans la rédaction, Que puis-je faire? des idées? j’ai pas envie de perdre mes années de travail.

      Je vous remercie par avance.

  18. Bonjour à tous les doctorants

    Mon histoire est singulière…Durant 12 années, nous avions travaillé tous les thèmes attraits à la thèse …En 2010, j’ai eu un accident de travail , j’ai comme même présenté plusieurs synthèses malgré mon traitement lourd et l’impossibilité de trop m’assoir ni être debout …Au bout de la cinquième année (sachant que j’ai repris mes études , changé de pays , déclassée , subie au moins 5 licenciements toujours pour des raisons économiques…
    L’an dernier, elle refusé de continuer mon encadrement sous réserve que je devais finir dans les délais (3années), or ces délais ne peuvent s’appliquer pour des étudiants qui doivent en même temps travailler et assumer beaucoup de responsabilité…, accidentée du travail avec une carte d’invalidité .Ma question comment faire pour avoir un autre directeur sachant que depuis janvier que je suis à la recherche d’un prof (ma thèse est rédigée à 80% je n’ai pas envie d’abandonner)…Par ailleurs aucune invitation à un colloque, aucun séminaire et j’ai participé à mes frais à plusieurs colloques à l’étranger j’aurais au moins deux publications. S’il vous plait j’accepte toute proposition, je suis à paris mais si je trouve un prof ailleurs en Provence ça ne me gênera pas …

  19. excusez moi les 12 années de collaboration entre la Licence Master et thèse

  20. LeoBa dit :

    Bonjour

    Je traverse une période difficile avec ma directrice de thèse, et j’aurai sans aucun doute besoin d’avis, de retours d’expériences..

    J’ai commencé il y a un an à travailler pour ma directrice en tant qu’assistante sur un projet de recherche : les tâches qu’elle m’a confiée sont infaisables par une seule personne (création d’un banque de données -!!-, mise en place d’un réseau international de chercheurs émergents et confirmés, veille scientifique tout azimut
    – maîtrisant déjà 3 langues, elle m’a quand même fait comprendre qu’il était « dommage » que je ne maîtrise ni l’espagnol ni le portuguais…, aide organisationnelle pour des colloques prévus dans le cadre de ce projet (résa, communication avec les partenaires, publicité des é etc), bref un boulot énorme qui pose plusieurs problèmes :

    – il s’agit officiellement d’un contrat de travail à mi temps mais pour lequel je passe bien plus d’heures que celles prévues – seulement une fois les heures faites, ma directrice me fait un bilan négatif de mon travail avec un nombre important de corrections à apporter

    – cette recherche exhaustive m’épuise et me coupe toute envie d’enchaîner sur mes recherches doctorales

    – Mais le véritable problème est que malgré tous mes efforts, toute ma bonne volonté, et tout mon investissement, ma directrice ne paraît JAMAIS satisfaite de mes recherches : à l’écouter, tout ce que je lui propose aura été « perte de temps » …

    Elle est extrêmement désorganisée – « débordée » dirait-elle… à mon avis pas plus ni moins qu’un-e autre – , et elle ne parvient pas à me formuler des demandes claires qui rendraient la tâche un peu moins ardue.

    Exemple :
    Une situation classique devenue depuis un an: elle me demande d’avancer sur le point X, ce que je fais et je lui envoie un résultat – des sources le plus souvent, elle me répond « cela n’a aucun rapport », je lui réponds « expliquez-moi pourquoi? » et elle de me répondre: « maintenant il faut travailler sur Y – c’un point plus urgent », etc etc…

    je me sens baladée au gré de ses idées en vrac et ne reçois que des retours négatifs de sa part –

    Je me sens totalement victime de ses humeurs et me demande quelle posture adopter pour la suite. Me retirer du projet? Ou bien, est ce une situation courante à laquelle je dois m’adapter et attendre que cela passe?!

    un dernier point et non des moindres : depuis un an, j’ai été embauchée officiellement 6 mois à mi-temps : les contrats sont établis en retard par l’université (mais quand je lui demande des informations elle me répond « vous comprenez bien que j’ai autre chose à faire que de m’occuper de cela » – la femme à l’université est une vieille conne qui tremble devant les profs et se braque face aux étudiants qui réclament comme ce fut le cas pour moi),

    du coup : je commence le travail avant le début officiel du contrat et me retrouve à travailler deux mois avant et deux mois après… pour un job qui m’a été proposé comme source de financement partiel pour ma thèse!!
    Seulement, ni le temps, ni l’envie, ni l’énergie pour ça une fois tous ces mauvais moments passés…

    Help!

    Bonne soirée

    • SciTania dit :

      Bonjour,

      Je viens des sciences dures où une telle situation n’aurait jamais pu exister puisque les doctorants doivent avoir un financement pour pouvoir s’inscrire en thèse. Je loupe donc vraisemblablement certains points importants et je vais m’abstenir de donner des conseils trop précis.

      Je pense aussi qu’il est inutile de te dire qu’il faut éviter de donner trop de pouvoir à certaines personnes (directrice de thèse + employeur, ça fait beaucoup), tu le sais sans doute mieux que moi aujourd’hui. Mais je le souligne quand même parce que ça pourra servir à d’autres.

      Mon premier conseil aurait été : fuis ! Mais j’ai l’impression que ce contrat de 6 mois est déjà terminé, donc je me contenterai de « surtout, n’en signe pas un autre » !

      Si j’ai bien suivi ton problème est surtout de savoir si tu as l’envie et les moyens de pouvoir continuer ta thèse. Pour ce qui est de l’envie, personne ne pourra répondre à ta place. Mais des fois ça fait du bien de couper les ponts pendant deux semaines, de penser à autre chose et de prendre sa décision après plutôt qu’en étant encore en état de stress élevé.
      Si tu as envie de continuer ta thèse, pour la recherche et pour ton sujet, tu auras sans doute envie d’en changer les conditions et notamment de changer de directrice de thèse, ou de repartir sur une nouvelle base avec ta directrice actuelle. Pour l’avoir vécu, on peut très bien faire une thèse avec un directeur absent (même si c’est plus dur), le vrai problème c’est : est-ce que ta directrice est du genre à te mettre des bâtons dans les roues pour la suite ? En refusant de signer des documents nécessaires à ta soutenance, par exemple.
      Si tu penses que oui, alors rapproche toi rapidement de ton école doctorale ET (on ne prend jamais assez de précautions) d’une association de doctorants. S’il n’y a pas d’association affiliée à ton école doctorale, il y en a peut-être une dans ton université, ou affiliée à ta COMUE. Et au pire il y a toujours les associations nationales comme la CJC. Et explique leur la situation en étant claire sur ce que tu veux qu’ils fassent pour toi.

      J’ai moi-même dû gérer plusieurs situations de crise en tant que responsable d’une association de doctorants. En général ce qui est compliqué c’est que les doctorants arrivent dans un état de stress et de déprime avancé et appellent « au secours » sans qu’on comprenne trop comment les aider. C’est pour ça qu’il faut d’abord que tu prennes le temps de faire un bilan pour savoir ce que tu veux. Arrêter ? Changer de directrice de thèse ? Garder cette directrice et t’assurer qu’elle ne te bloque pas plus tard ?

      Quand tu auras pris cette décision, je suis sûre que ton ED ou une association pourra t’aider à la faire aboutir !

  21. Docteur dit :

    Hé ben mes petits! Quand je lis certains commentaires je me revoie dans cette situation il y a quelques années: maladie, harcèlement, dépression, psy, abandon, chômage, changement direction/labo/université, éloignement, obtention du diplôme en vrac et coûteuse, galère des surdip…Un cercle vicieux! Malheureusement je l’ai lu aussi chez les doctorants ou post doc étrangers; ce qui m’inquiète quant à la santé mentale de ceux qui sont en poste et à la reproduction de ces méthodes machiavéliques digne de psychopathes qui agissent en toute impunité sachant qu’ils se reproduisent ou se cooptent (les autres se terrent dans l’indifférence, par peur ou bêtise). Cela a pourtant été dénoncé mais le pli n’a pas été pris car c’est ce que vivent les gens dans le monde du travail en général…donc c’est normal pour beaucoup hélas :-/. La méthode coercitive établit un rapport de soumission à la hiérarchie qui est notre commun encore aujourd’hui et ceux qui pensent différemment sont repris, remis à leur place ou sont en lutte contre la société et considérés comme des agitateurs inadaptés et finissent par crever ou rentrer dans le rang, déclassés et humiliés. il n’y pas de remède à cette situation, de légères prises de conscience mais pas de changements radicaux malgré les alertes énoncées en haut lieux qui sonnaient plus comme des appels électoralistes. Bien sûr le choix vous revient finalement mais la frustration et la déception resteront. Cependant il faut aller de l’avant, sortir de cette situation et si vous n’arrivez pas à boucler c’est à cause de cela; le cercle vicieux de la dépression sous-jacente vous emprisonne et vous maintient dans son labyrinthe. Fixer votre objectif principal: voulez-vous finir et comment? Si vous abandonnez, il vous faut un autre but à valoriser sans considérer cela comme un échec mais comme un succès (vous êtes sorti du labyrinthe: Victoire!). Si vous continuez avec quelqu’un d’autre et ce ne sera pas facile de le faire (car ce sont des chasses gardées), l’objectif est d’arriver à la soutenance! Après les réseaux, les compétences annexes etc. ne seront peut-être pas au rendez-vous comme pour les golden phd students (ceux qui font une thèse soutenue, financée, réseautée…par leurs pairs avec postes à la clé) mais vous aurez eu plus de courage, de ténacité, de mérite et serez encore plus utiles à cette société que vous ne le croyez à cette société que vous ne le croyez (vous aurez appris la vigilance). Hurry up! Comme disent nos voisins rien n’est jamais perdu ou comme j’aime à me le rappeler « tout ce qui ne tue pas rend plus fort! »

  22. Cèdre dit :

    Bonjour,
    c’est désespérant et rageant, je suis désolé et outré que des collègues puissent se comporter ainsi. Pour moi, MCF HDR, l’enseignement-recherche devrait être l’un des rares lieux où les idéaux sont encore forts et vigoureux. Hélas.
    Ce dont vous souffrez, c’est un problème professionnel, qui n’a rien à voir avec la recherche. Vous êtes tombée sur quelqu’un de mauvais.
    Il faut quitter cette situation absurde et atroce, où l’absurdité est mise au service de la domination. C’est du harcèlement.
    Vous devriez pouvoir rompre en douceur. D’abord avec ce contrat de travail où l’on abuse de vous. Ensuite, vous envisagerez le changement de directeur, voire de sujet ou de discipline… Il faut voir vos zones de liberté…
    L’important sera de laisser à l’autre une possibilité de « sauver la face ». Sinon vous risqueriez de souffrir de son ressentiment, effectivement nocif dans ce monde professionnel.
    Bon courage.
    C

  23. Aminachem dit :

    Salut moi j’ai fais 3 ana se thèse j’ai travaillé avec des produits super toxiques et interdits dans un labo marocains on n’a même pas de hotte j’ai réussis à avoir plusieurs nouvelles molécules j’ai dépensé une vraie fortune j’achetais mes propres matériels pour travailler mnt mon encadrant m’a chassé et humilié devant toute la fac on m’a pris 3 ans mon travail qu’on va donner à une autre personne tout ça pcq pendant mon stage en france une personne a dit de choses qui n’était pas vrai sur moi j’étais dans une équipe tout le monde était super gentil sauf cette personne mais c »est de la faute de mon prof à chaque fois qu’une réaction ne marche pas il dit que c’est de ma faute alors que pour les autres quand ça ne marche pas on leur change de voie et on dit que c’est la chimie moi j’ai été super gentille et naive c’est ça le problème mais je ne vais ps baisser les bras
    Courage a vous tous

  24. yoyoh dit :

    Moi la phrase que j’aurai aimé lui dire plusieurs fois est plutôt « êtes-vous toujours en vie? » : jamais au labo, ne répond pas souvent aux mails et comme je n’ai pas son tel portable j’ai du « pleurer » chez la secrétaire de l’école docto pour arriver à avoir confirmation pour la soutenance. En 3 ans j’ai du avoir 3 entretiens avec, 3 discussions entre 2 portes, mais le travail que je lui envoyait était quand même lu et commenté (2 mois après) même si les remarques n’étaient pas toujours pertinentes. Donc il y a quand même pire que moi.

  25. Shooblum dit :

    Très bien (et j’ai soutenu le 7 décembre, après 4 ans de doctorat). Même pendant la thèse, j’ai été très soutenu. J’avais 2 co-directrices et 1 co-directeur. C’était un peu la galère au moment de me corriger certains chapitres, tout le monde corrigeait et je me retrouvais avec des info contradictoires.
    Je l’ai dit quand par exemple mon directeur voulait qu eje supprime une partie inutile avec un simple: « oui mais c’est machin qui m’a dit de rajouter ça ». Ils ont vu le souci et se sont mieux réparti les chapitres à corriger, chacun ayant une spécialité différente.
    J’ai pas mal pleuré, vers la 2ème et la 3ème et la 4ème année, dans le bureau de chacun, parfois les 3 ensemble.
    Mais c’est normal, beaucoup d’autres doctorant.es pleurent aussi.

    Etant en psycho, j’ai eu un an où j’ai surtout fait des passations expérimentales et analyses donc peu de réunions. On avait des réunions une fois par mois ou moins et sur la dernière année, 2 par mois pour finir à 2 par semaine sur le dernier mois.

    Il et elles m’ont encouragé dès le début à leur dire si javais un souci, si j’avais un blocage, si quoique ce soit. J’ai rendu ma thèse (format pdf) avec 3 jours de retard aux rapporteurs et ai appelé mon directeur pour lui « avouer » que ma biblio sur la version envoyée était incomplète et que je ne savais pas quoi faire. Il m’a rassuré, m’a juste dit de finir et d’envoyer dans les 2 jours la suite sans trop m’excuser.

    ET une de mes co-directrices a bien failli verser une larme lors de ma soutenance.

  26. krasna dit :

    Bonjour,

    Je suis dans une situation assez difficile.
    J’ai choisi une thèse et j’ai l’impression de m’être planté de sujet.
    Je me suis laissé tenté par quelque chose (une thèse en bio-physique), et je me rends compte que je veux retourner dans la physique.
    Je n’arrive même plus à travailler sur mon sujet actuel. On me propose une thèse de physique dans mon ancienne université, repartir à zéro donc, avec un financement assuré.
    Je ne sais pas comment changer de cap et jouer mon coup sans me mettre mon directeur et le laboratoire à dos.

    krasna

    • Tis dit :

      Salut, merci pour ton message. Je pense que tu as déjà ta réponse. Tu n’aimes plus ton sujet, tu n’arrives plus à travailler dessus et on te proposer une thèse financée en physique. Pense à toi, ne pense pas à ton directeur, c’est TA vie, pas la sienne, fonce vers la thèse qui te plait (surtout qu’il y a un financement).